
Des individus hypermobiles, mais dont les corps ne bougent pas assez : les comportements de l’être humain moderne affectent sa santé. Architecture active, connexions renouvelées avec les territoires ou intégration du mouvement dans le quotidien font partie des réponses systémiques possibles.

L’évolution nous a légué un double héritage : il faut à la fois beaucoup bouger et s’économiser. Chercheur en sciences du sport, Boris Cheval propose des pistes pour naviguer dans ce paradoxe. Par Nic Ulmi

Alors que la consommation de psychotropes augmente, les regards se tournent vers des approches moins médicamenteuses et plus durables de prise en charge de la dépression. L’activité physique pourrait représenter une alternative prometteuse. Par Patricia Michaud

En Suisse, de nombreux jeunes sont en surpoids. Face à cet enjeu, une équipe valaisanne participe au développement d’une application proposant notamment des recommandations d’activité physique personnalisées. Par Jade Albasini

Se déplacer, dessiner, dialoguer et encore se dépasser… Cycliste, illustratrice, équithérapeute, athlète ou encore freerunner, cinq personnes décrivent leurs manières de bouger et de faire bouger. Par Jade Albasini et Hervé Annen

Un duo d’artistes et un philosophe s’approprient les intelligences qui génèrent des images de corps en mouvement pour mieux les décortiquer. Il s’agit notamment de confronter leurs esthétiques à celles qui restent basées sur la matérialité. Par Nic Ulmi

Mesurer l’amplitude et la vitesse des mouvements chez les patient·es lombalgiques pour établir leur profil de mobilité vertébrale et proposer un traitement personnalisé : c’est l’objectif d’un projet mené par une équipe d’ingénieur·es et de physiothérapeutes. Par Amal Safi

Un projet européen souhaite transposer une partie du parcours de soins en santé mentale dans un monde virtuel. Cet espace de soin numérique, complémentaire aux structures existantes, s’adresserait en particulier aux personnes âgées ou à mobilité réduite. Par Grégory Tesnier

Deux chercheuses ont évalué une centaine d’outils dédiés à l’endométriose disponibles sur smartphone. Verdict : beaucoup se cantonnent à une liste réductrice de symptômes qui ne reflète pas la diversité clinique de la maladie. Par Céline Garcin