
Des chercheur·euses en art ont développé des dispositifs pour permettre au public de s’immerger dans des archives par le son. Leur objectif : faire entendre et rendre visibles les voix des personnes « d’en-bas ».

Dans les années 1970, des artistes femmes ont enregistré des entrevues pour combler le vide documentaire lié à leurs pratiques. Ce corpus a été analysé par des historiennes de l’art.

À l’ère de l’intelligence artificielle, des faits alternatifs et de la reproduction généralisée, une recherche-création sonde la primauté de la pièce unique dans les cultures occidentales. Au moyen de diverses expériences, récits et expositions, elle explore des voies pour s’en émanciper.

Peut-on échapper aux injonctions néolibérales de rendement, de vitesse et de performance de soi ? Un projet de recherche combinant danse et poésie explore les outils de la confusion, de l’indétermination et du repos.

C’est un pari audacieux : créer un événement collectif appelé à se perpétuer d’année en année. Le chorégraphe Rémy Héritier a imaginé une danse destinée à vieillir avec son interprète et à se renouveler à chaque épisode. TEXTE | Marco Danesi Il faut s’imaginer une danse sans fin, en perpétuel changement. C’est Une danse ancienne. Ce

Alors que l’industrie utilise des robots de plus en plus autonomes, un projet lancé par des designers met en lumière leurs ressources collaboratives dans le domaine des arts plastiques.

Au XIXe siècle, on commence à voyager autour du globe, pour le plaisir et « pour de vrai », mais aussi « pour de faux », grâce à l’essor des récits de voyage. C’est l’objet d’une recherche qui s’intéresse à la transformation des représentations du monde par l’étude des premiers voyages qui en ont fait le tour.

Le « Quatrième Mur » est un concept théâtral utilisé par les acteurices pour désigner un mur invisible qui sépare la scène du public. Le photographe Klaus Frahm l’a choisi pour intituler sa série menée depuis 2010 sur les théâtres…

De nombreux spectacles contemporains sortent des théâtres pour se produire dans les rues, les entrepôts désaffectés, les parcs ou les forêts. Qu’est-ce que cette ouverture change au jeu des interprètes ? Un collectif mène l’enquête.

Cinq personnes racontent ce qui les pousse aux ouvertures : organiser des randonnées écoféministes, baser son enseignement sur la discussion, faire des confitures, jouer de la musique avec des personnes en situation de handicap ou encore décrypter les mécanismes de violence de genre.

Ce qui intéresse Nayansaku Mufwankolo, historienx1 d’art et spécialiste en études culturelles, c’est de révéler comment certaines fictions se créent et comment on peut casser les processus de répétition en visibilisant la façon dont elles perpétuent des inégalités.